AURELIA KYLIE MYNOUGHT. Aurélia Steiner de Melbourne

Le texte qui a pour titre Aurélia Steiner est suivi d’un autre texte du même titre, Aurélia Steiner. Un troisième texte suit qui port également ce titre. (...) On peut, pour plus de facilité, les désigner, dans l’ordre de l’édition, par les titres: Aurélia Melbourne, Aurélia Vancouver, Aurélia Paris.
MARGUERITE DURAS
(Le navire night, Mercure de France, 1979)




Questo testo, che ha ugualmente per titolo Aurélia Steiner, è composto da quattro testi in cui la figura principale è sempre Aurélia Steiner. Il primo testo, quello che riguarda Aurélia de Lisbonne, lo si può designare con il titolo Aurélia Pedregoso; il secondo, che riguarda Aurélia de Vancouver, lo si può designare con il titolo Aurélia Jewess Stone; il terzo, che riguarda Aurélia de Melbourne, lo si può designare con Aurélia Kylie Mynought; il quarto, che riguarda Aurélia de Buenos Aires, lo si può designare con il titolo Aurélia de la Piedra.
V.S. GAUDIO
(Aurélia Steiner, La langue toquade, Mercurio d’Italia, 2004)


·







Dans la chambre obscure, Aurélia Steiner lui a parlé de ces amants du rectangle blanc, elle lui a raconté l’histoire.
Elle a chanté.
Elle lui parlait, chantait, et elle entendait l’histoire.
Elle la sentait sous soi, minérale, de la force irréfragable de Dieu, l’histoire.


Aurélia écrit tout le temps, toujours ça, rien d’autre que ça.


Dans la chambre, je suis la femme qui se fait mousser le créateur, se colle une douce avec un godemiché, a dildo, gros, épais et élastique. Je viens avoir le sixième bonheur consécutif. D’abord je m’étais modérée à le frotter contre le Calibistrix, the Coozey, puis je m’avais enfilée la punaise, la caboche, the Head, entre le lèvres de l’histoire, toujours en stimulant le Calibistrix avec cette queue; puis je me l’avais introduit plus à fond en excitant le Calibistrix seulement de temps en temps; et après, couchée sur le dos, avec les jambes pliées, je me l’avais fourré jusqu’à fond; j’ai à peine fini, à genoux, en soutenant moi sur une main libre entre les jambes, de me pénétrer l’histoire par derrière; maintenant, mise à genoux, avec les fesses sur les talons, je saisis le “dildo”, désormais complètement enfoncé au dedans, avec toutes les deux mains, et je me se lance contre en mouvant les hanches, avec la précision et la force d’une danseuse.

C’est que je désire. Que cela vous soit destiné.


Où êtes-vous ?


Comment vous atteindre ?



Comment nous faire nous rapprocher ensemble de cet amour, annuler cette apparente fragmentation des temps qui nous séparent l’un de l’autre?
Je suis dans cette chambre face à la mer.
Sono ritornata da una passeggiata, per la città, mi sembra di averla attraversata la città, con la mia gonna grigia e il top viola, ho camminato sui sandali blue col tacco di due pollici, je vous ai vu rejoindre un hôtel du port.
Aujourd’hui vous étiez un marin à cheveux noirs. Grand. Bitchin! Toujours cette magreur de la jeunesse ou de la faim. Mais, avant que vous rejoindiez votre hôtel, vous m’êtes venu après, vous m’avez emboîté le pas, mais je savais que vous alliez du côté de cette rue. Je vous ai donné l’éndroit du monde; moi, je vous tenais entre mon cadran solaire, je vous ai montré l’heure du Bonheur, le méridien du désir, entre mes fesses, nues dessous la jupe grise, je sentais votre braquemart, ou bien votre “dick-head”, bitchin, oh Bitchen!


Je marchais.

Je sentais que vous me reveniez de l’envers du monde, dessous la jupe grise avec votre méridien, vous le voyez encore mon méridien dessous la jupe grise? C’est gros, bitchen, votre méridien, c’est lift up, hard-on, bitchen stiffy, is it woody, bitchen great?


Est-ce que vous voyez encore?



Ils disent que tout avait été construit sur la terre.


Que tout avait été habité, occupé, par des peuples, des gouvernements.

Qu’il avait des palais sur les rives des fleuves et, entre les palais, des fourrés d’orties, de ronces et de nuées d’enfants courants. Des femmes, maigres.


Je suis une femme maigre, une ectomorphe, mais je suis un peu mesomorphe, je suis une woman-flesh un peu kink, je m’appelle Kikey, Aurélia Kikey, una normolinea ectomesomorfa con un indice del pondus medio, mais j’ai l’allure de travers, the walk-style of lift up, I’m a woman-bitchen, una donna sentimentale-amorfa, in cui c’è l’ombra del paradigma nervoso, che dà alla mia andatura, più che un tocco di “gravità leggera” o di “sentimento de-emotivato”, un tocco di tenera eclatanza, di chiarità tesa, come se il vento sferzasse il mio podice con un angolo di 90°.
Ma, je le sais, il y a quelque chose d’autre, le relâchement du lâche, je laisse-moi aller, je fait-moi prendre, moi, je donne du mou en cette allure de travers, je lâche la jouissance de ma fente du derrière, je donne la jouissance derrière.
Je suis l’envers du monde, je suis l’allure de l’hémisphère Sud, “Mine-nought”, la bomba-zero[1] du l’éndroit du monde, the “My-nought”, Minogue, of backside.



Ēcoutez,

Non riesco a cacciar via la tua testa. Dickhead. Vous l’entendez?


Non?
Vous n’entendez plus rien peut-être ?


Non ?


Ēcoutez encore. Essayez. Essayez encore.


Comment venir à bout de notre amour ?


Avec le bout, je viens à bout de notre amour. Avec la punaise que j’entends.


Ēcoutez encore.
L’étendue de mon cadran solaire, l’étendue de votre méridien, l’heure du Bitchen: l’inquiète étendue introvertie de mon allure, l’étendue hard, le degré woody de votre cas.


Je marche et je suis dans ma chambre avec le dildo, le godemiché, nous devrions nous rapprocher ensemble de la fin.


De celle de notre amour.

N’ayez plus peur.
J’ai la peur bleue, la peur friponne du désir, je veux votre donkey dick quand je chante, je chante pour vous, je ne réussis pas à chasser votre dickead.
Ēcoutez...


I just can’t you out my head
Boy your lovin’ is all I think about
I just can’t get you out of my head
Boy it’s more than I bet you think about

La la la
La la la la

Mais qui êtes-vous?

Qui?

Comment cela se ferait-il?

Comment cela se serait-il fait?

Comment à votre nom?


Dans ce camp de l’Est allemand?
Dans ces îles, ici?

Ici, vous croyez?

Non?



Moi, je ne sais plus.

Io non ho conoscenza di quest’amore che ho per voi. Intero. Terribile. Bitchen. Je désire votre dickhead, è questo l’amore intero, terribile, terrific, che ho per voi.


E voi non siete qua per liberarmene.
Mai. Mai, Non mi separo mai dal nostro amore.


Avec le godemiché, à genoux, mon cul sur les talons, jamais, je ne vous sépare de notr’amour. De votr’histoire. De votre ça.


Très, très longtemps, rien.


Et puis, une fois, vos yeux. Vos mains. Vos yeux et vos mains sur moi.


D’abord le bleu liquide de votre ça.
Et puis, vous m’avez vue.

Vous avez regardé l’immensité des choses dans le fracas des vagues, l’immensité de la force

et puis vous avez crié

Vous vous teniez au centre de la pierre
des couloirs
des voies de pierre
de toutes parts

Vous qui êtes nommé vous qui êtes doué d’identité je vous aime d’un amour indéfini

Il fallait descendre la falaise
vaincre la peur
la peur bleue du méridien
Le vent souffle sur Melbourne
Les vagues luttent contre le vent
Elles avancent
ralenties par sa force
et patiemment parviennent
à la paroi


Je vous aime plus loin qu vous
J’aimerai quiconque entendra que je crie que je vous aime

Je chante
dans le vent et la faim, je crie. Dans la caverne noire

Ēcoutez...

Every night
Every day
Just to be there in your arms
Won’t you stay
Won’t you stay
Stay forever and ever and ever and ever

La la la
La la la la
La la la
La la la la


J’appelle celui qui me répondra

Je veux vous aimer je vous aime

Depuis trente mille ans je crie devant la mer le spectre blanc

Je suis celui qui criait qu’elle vous aimait, vous
toi, boy it’s more than I bet you think about
boy, I just can’t get you out of my head

Vous m’aviez dit dans la chambre obscure
ou quand je vous croisé ce matin en Kilda Road avec ma jupe grise sous laquelle mon con suintait: cette ville engloutie, c’est notre terre obscure.


Il n’en reste rien que ce chemin de l’eau qui la traversait.
Le fleuve. Ce fleuve.


Vous avez oublié?

Vous avez tout oublié?


Si fraîche, Melbourne, cette deuxième ville, vous disiez.

Dicevate: delle storie si trascinano lungo il fiume, questa lunghezza fluviale così dolce che lei vorrebbe coricarcisi contro e partire con lei.
L’aria così fresca, così calma e dinamica dell’Oceano Indiano, l’Oceano tenuto stretto nella Baia di Port Phillip, questa inversione del mondo, questa potenza tenera e sfacciata, della mia allure, dicevate, da Kikey, da “kinkey”, aggiungevate, woman-flesh kikey, è così che avete detto e io avrei voluto farvi il servizio, a serve head, a blow job rapido e calmo, a performance of oral sex on the penis all’aria così fresca, c’è del sentimento in questa aria di Melbourne, avevate detto: The sea air made me lift up.


Oui. Vous avez tout oublié.

Je ne vous sépare de votre corps.

Je ne vous sépare pas de moi.

Je ne vous sépare de notr’amour.


Comment faire pour que nous ayons vécu cet amour?
Comment?

Comment faire pour que cet amour ait été vecu?


Dovrò partecipare al “Saturday Night Live” per farvelo fare duro cantando Can’t get you out of my Head in pantaloni bianchi, avec mon allure-bitchen, mon allure-betchen, dicevate, du sentiment-doodle, mon allure-bitchen della prossemica dell’asina, she-ass proxemics, o jenny-proxemics ma jenny kikey proxemics, precisaste, la proxémique de l’ânesse?


Vous avez oublié?
Je chante et je suis l’ânesse de Melbourne, she-ass nell’aria che si sposta di traverso con una frescura calma che accarezza l’inquietudine, she-ass sul palco en chantant du Porth Phillip Bay[2] cette blancheur blanche, ce brouillard infini, d’où j’atteins votre corps.
I sing the she-ass proxemics, I sing from Port Phillip Bay[3] the she-ass proxemics for drawing up your dark blue dread, your hard-on of desire.


My name is Aurélia Kikey Kylie Steiner.


I live in Melbourne.


I have had eighteen years.
I am a woman in her thirties.


I sing:
La la la
La la la la
La la la
La la la la

I just can’t get you out of my head
Boy your lovin’ is all I think about
I just can’t get you out of my head
Boy it’s more than I bet you think about
La la la
La la la la
La la la
La la la la

Then the dawn
Please swear to me
Don’t leave me locked in your heart
Set me free
Feel the need in me
Set me free
Play forever and ever and ever and ever

La la la
La la la la
La la la
La la la la[3]



[1] Più che “bomba-zero” come senso espressivo per “Mine-nought” ossia “mine-zero” se non “mina del nulla”, del niente, si potrebbe ricavare da MINOGUE qualcosa come My nought, cioè “Mio nulla”, “Mio Zero”, che rinvia, per la sfericità del nulla o dell’infinito, al nulla e all’infinito del “mondo-culo”, the bottom-world, the tail-world, ovvero the My-nought, il Minogue.
Ma Minogue è anche “Mine” come verbo “scavare” e “ought”, come verbo modale di “dovere, è necessario”: quindi “Mine-ought” potrebbe corrispondere a “è necessario scavare”, “dovresti scavare”, un imperativo, un esortativo modale che, fatto da Kylie, che, essendo “Kyle”, “stretto canale tra due isole”, non lascerebbe dubbi su che cosa il marinaio dai capelli neri dovrebbe scavare. Kylie Minogue, l’ Aurélia Steiner di Melbourne, è dunque la Baiadera che esorta il marinaio a scavare nello stretto canale tra due isole nella Baia di Port Phillip. Minogue contiene, anche, per assonanza del senso dell’espressione, la “bomba “che è “minnie” e l’ “ought” modale esplicherebbe un enunciato come: “è necessario, dovresti lanciare la bomba”. Kylie, infine, oltre che essere l’incantevole “Kyle”, “lo stretto canale tra due isole”, rinvia, non solo al “Kill” di “to Kill”, “uccidere”, “respingere”, “smorzare”, “schiacciare”, “neutralizzare” ma, anche all’ “affascinante” all’ “indimenticabile”, all’effetto-Bitchen o Heimlich di “Killingly” (che è, appunto, “in modo irresistibile”, “affascinante”). Insomma, è proprio necessario alla libido questo stretto canale in cui scavare o in cui (con cui, da cui) lanciare bombe.
 La stessa rotondità della Port Phillip Bay che, in qualche modo, sembra che sia uno zero e quindi abbia la sfericità un po’ ottusa, del nought, ottunde il senso, il paradigma, l’aria di Melbourne, fa di Aurélia Steiner, in arte Minogue, ossia “My-nought”, la cantante della Baia di Port Phillip, tanto più che quando “baia” non è il “seno di mare” ma è la bagattella, la bubbola, la burla, la canzonatura, che in french fa “blague”, “bagattelle”, “babole” ma anche “chanson” e “sornette” allora Aurélia Steiner chantant e chantant di questa babiole-sornette che è Can’t get you out of my Head si fa davvero vertigine, falaise, del senso, heimlich somatico che ottunde la libido, per come è configurazione esatta del seno di mare, baia, di Melbourne, e del culo di mare, Sirena di Melbourne, che, con questa babiole-sornette, questa baia, incanta il marinaio, il navigatore, dai capelli neri.
La chanson, che è la baia, è questa: “I just can’t get you out my head / Boy your lovin’ is all I think about”.
La chanson de la Baïes de Port Phillip che dà la baia al marinaio, gli fa l’“urlata”: “La la La / La la la la / La la la / La la la la // Then the dawn / Please swear to me / Don’t leave me locked in your heart / Set me free / Feel the need in me / Set me free / Play forever and ever and ever and ever”.
La chanson de la Baïes de Port Phillip, che è una baia, una babiole, è cantata dal “Kyle”, da questo stretto canale tra due isole di Kylie, la Sirena che incanta il poeta esortandolo a scavare o a schiacciare, neutralizzare “my nought”, “il mio zero”, lo zero di Kylie Minogue.
[2] La Baia, la chanson, che è meno ampia di un golfo con imboccatura relativamente stretta, la Baïes Port Phillip c’est la baïes, le Split-tail de Melbourne, c’est la chanson de Philippe, che, in argot, attiene alle “amandes jumelles”, alle mandorle che fanno incontrare, per il Good Morning, Philippe et Philippine, per il fatto che per avere il piacere, le bonheur, bisogna rompere il nocciolo, e il frutto, la mandorla, che è il segreto oscuro, l’Unheimlich, che è in Kylie, il désir di Aurélia Steiner, che vuole essere liberato. “The Good Morning Philip” di Aurélia Steiner per chi ha avuto una delle due amandes è cette chanson de la Baïes: Then the dawn / Please swear to me / Don’t leave me locked in your heart / Set me free / Feel the need in me / Set me free / Play forever and ever and ever and ever.
Le marin aux cheveux noires entra nella Baies de Port Phillip per il canto, la baia, della Sirena Minogue, My Nought, e per la danza, la proxémique de l’ânesse, della Baiadera dell’Oceano Indiano. Che incanta il poeta anche per la “baiadera” che, essendo il tessuto rigato in tinte vivaci in seta, ottunde la sua Hard-on quando la Baiadera Minogue appare con un abito da scena in seta da baiadera di Port Phillip, éndroit du monde, étroit de la Baïes de Port Phillip.
Insomma, la Baia di Port Phillip è la Baïes des Amandes Jumelles, Twin Almonds Bay, che custodisce, heimlich profondo ed evidente, inmost o innermost o soul, l’oscuro segreto-Minogue, il désir infinito di Aurélia Steiner My Nought, l’Hunoly, l’Unholy My-nought: la Sirena, la Baiadera, l’ânesse de l’Océan Indien, chante: La la la / La la la la: la chansn-soul, la chanson-babiole, la chanson-bottom, la chanson-bagatelle; the Poet land at Port Phillip Bay and he say “Good Morning My Nought”: La la la / La la la la: She-ass gli dà il dono, l’altra mandorla, gli dà la “philippina”, l’amour-double de Aurélia Kylie Steiner de Melbourne: “Then the dawn / Please swear to me / Don’t leave me locked in your heart / set me free / feel the need in me / Set me free / Play forever and ever and ever and ever”.
“Allora all’alba” quando il poeta che ha una delle mandorle gemelle, dice “Good Morning My Nought”, “per favore giurami di non lasciarmi chiusa nel tuo cuore”, “dammelo ampio, mettimelo a punto, esente”, “senti il bisogno in me”, “mettimelo franco”, “sfiora, per sempre, gioca contro, fai giochi d’acqua, ancora, tira, ancora, lancia, ancora, zampilla, ancora”, Play forever and ever, la la la, la la la la, la la la, la la la la.
[3] è straordinario rilevare che, come abbiamo già rinvenuto in precedenti studi,al Meridiano quando la Sirena o la Baiadera fa l’incantamento culmini o passi Giove, come in questo caso, o Marte. Al Meridiano di Melbourne, che è 145° Est, non ci crederete, ha effettuato il passaggio il Giove di Minogue, che, essendo a gradi 147, è ampliato dal sestile di Mercurio, la baia, la chanson, il cantare, la prossemica, che è, a sua volta, in aspetto con Urano e in congiunzione con S, il dispositivo di sessualità. In più, l’altezza di Giove è pari a 149°: difatti, il 28 maggio 1968 ha una declinazione di 21°38’ N che, addizionata alla Latitudine di Melbourne, dà 59°28’. L’altezza in una regione situata a nord dell’Equatore sarebbe di 30°32’; per Melbourne, invece, bisogna sottrarre questa altezza da 180° : 180° - 30°32’ = 149°28’.
Posto in modo virtuale il Medio Cielo al Meridiano di Melbourne, cioè a 145°, avremo in ragione della Latitudine a 37°50’ Sud, l’Ascendente a 16° del Sagittario e il Vertice XI, che è il settore del sesso scenico, a 27° della Vergine.
I pianeti della Baiadera sarebbero virtualmente in questa posizione veramente Innermost:
Luna all’orizzonte ovest sul vertice della VII con Mercurio in aspetto con Giove al MC: la spettacolarità dell’incantamento, l’amplificazione della She-ass proxemics; Urano sulla cuspide della XI accentua il carattere hard-on della She-ass proxemics che si fa davvero “Unholy Soul”, spirito tremendo, terribile, con Marte e Sole  all’occidente della prima fascia oraria del crepuscolo; sulla cuspide dell’VIII, il settore del sesso “awful”, c’è la Luna Nera di Minogue, che è la luna dell’indecent, dello schocking, l’Inmost empio e Marte ø Urano del poeta-swinger, i vettori dell’eretismo perpetuo, erezione-baia, incantamento demonico che non ha fine; la cuspide della IX, che è il poeta-swinger, corrisponde, è davvero incredibile!, al Sole e all’Ascendente del poeta-swinger incantato dalla Baiadera e, ancora più strabiliante, al Mezzopunto Marte / Plutone di Minogue.
Questa è la mappa, la monografia, della She-ass proxemics di My Nought, la baiadera, il demone meridiano di Port Phillip, Longitudine 145° Est, Latitudine 37°50’ Sud.

· [da: V.S. Gaudio, Aurélia Steiner. La langue toquade, © 2004] ·

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